"PARIS (AFP) - Le gouvernement va lancer en janvier une expérience de gratuité des musées sur un échantillon de quatorze établissements nationaux à Paris et en régions afin de vérifier si cela permet d'attirer de nouveaux publics.
Demandée par le Premier ministre François Fillon lors de sa déclaration de politique générale le 3 juillet, l'expérimentation concernera uniquement les collections permanentes de ces musées et se déroulera sur six mois, a annoncé mardi la ministre de la Culture, Christine Albanel, lors d'une conférence de presse. "Au début de l'été, nous serons en mesure de faire le point", a-t-elle dit.
(...)
L'échantillon retenu se veut représentatif de "la très grande diversité" des musées nationaux français, à Paris et en régions, mais il ne compte pas de très grand établissement.
En revanche, quatre grands musées parisiens, déjà très fréquentés, vont mener une action de gratuité ciblée un soir par semaine à destination des 18-25 ans: le musée national d'Art moderne du Centre Pompidou (le mercredi), le musée d'Orsay (le jeudi), le Quai Branly (le samedi) ainsi que le Louvre qui le fait déjà (le vendredi)."
Et mon visa qui ECHOIT - merci Papa - le 23 décembre, c'est malin.
jeudi 25 octobre 2007
Ze ritorn - The return
Alexandrine est partie s'installer à Dublin ce matin, et ça me soulage de savoir qu'elle est arrivée comme prévu - parce qu'elle m'a déjà écrit pour me dire que tout s'était bien déroulé. Bon, j'imagine quand même que ça ne doit pas être facile d'arriver dans un milieu anglophone et inconnu. Bonne chance!
(Et j'espère fortement pouvoir visiter l'Irlande en décembre, juste avant mon départ d'Europe.)
De mon côté, je peux dire que j'ai très bien mangé au cours des derniers jours. On n'arrêtait pas de se faire de la bouffe, elle et moi. En tout cas, c'était très bon, je garde un super souvenir du passage d'Alex.
Et demain soir, un TGV me fera voyager à plus de 300 km/h. Je passe le week-end à Lyon avec un de mes plus fidèles lectrices, Elisa. Retour dimanche sur le tard. Ouh, c'est ma première vraie escapade à l'extérieur de Paris, je suis tout excité.
Sinon, ma pause de blogue m'a fait du bien et m'a permis de passer du temps à me balader, à cuisiner, à écouter la télé - bref, les choses que font les gens normaux. En tout cas, je suis aussi très heureux de reprendre mon rythme habituel. J'ai l'impression que ça fait un bout.
Là-dessus, j'aurais envie de citer Gabrielle Roy : "Mes livres m'ont pris beaucoup de temps dérobé à l'amitié, à l'amour, aux devoirs humains. Mais pareillement l'amitié, l'amour, les devoirs m'ont pris beaucoup de temps que j'aurais pu donner à mes livres. En sorte que ni mes livres ni ma vie ne sont aujourd'hui contents de moi."
(Oui, cette partie-là m'a brisé le coeur, moi aussi.)
(Et j'espère fortement pouvoir visiter l'Irlande en décembre, juste avant mon départ d'Europe.)
De mon côté, je peux dire que j'ai très bien mangé au cours des derniers jours. On n'arrêtait pas de se faire de la bouffe, elle et moi. En tout cas, c'était très bon, je garde un super souvenir du passage d'Alex.
Et demain soir, un TGV me fera voyager à plus de 300 km/h. Je passe le week-end à Lyon avec un de mes plus fidèles lectrices, Elisa. Retour dimanche sur le tard. Ouh, c'est ma première vraie escapade à l'extérieur de Paris, je suis tout excité.
Sinon, ma pause de blogue m'a fait du bien et m'a permis de passer du temps à me balader, à cuisiner, à écouter la télé - bref, les choses que font les gens normaux. En tout cas, je suis aussi très heureux de reprendre mon rythme habituel. J'ai l'impression que ça fait un bout.
Là-dessus, j'aurais envie de citer Gabrielle Roy : "Mes livres m'ont pris beaucoup de temps dérobé à l'amitié, à l'amour, aux devoirs humains. Mais pareillement l'amitié, l'amour, les devoirs m'ont pris beaucoup de temps que j'aurais pu donner à mes livres. En sorte que ni mes livres ni ma vie ne sont aujourd'hui contents de moi."
(Oui, cette partie-là m'a brisé le coeur, moi aussi.)
lundi 22 octobre 2007
Paris et demie
Ce matin, j'ai faxé à Montréal un formulaire de présence en stage. J'en suis déjà à la moitié du mien (snif, ça passe TROP vite) et il fallait que je le fasse pour continuer à recevoir des indemnités de l'OFQJ.
Mon bilan : après deux mois hors de la maison, je mange bien, je dors bien et je suis propre. Bon, j'ai un peu la grippe, mais en tout cas. En gros, l'expérience est positive. Yé!
Et dire que l'envoi du fax me rapportera des centaines de dollars. C'est cher payé pour un geste si simple.
Mon bilan : après deux mois hors de la maison, je mange bien, je dors bien et je suis propre. Bon, j'ai un peu la grippe, mais en tout cas. En gros, l'expérience est positive. Yé!
Et dire que l'envoi du fax me rapportera des centaines de dollars. C'est cher payé pour un geste si simple.
En bref
- Versailles, ça ressemble un peu à Disneyland - mais avec plus de doré.

- La station Invalides est la meilleure station pour avoir froid pendant plus d'une heure. Il a fallu attendre le foutu RER qui va à Versailles et qui n'arrivait pas à cause de la foutue grève.

- Le Champs-de-Mars est le meilleur endroit pour se faire offrir des bières un soir de la finale de la Coupe du monde de rugby. C'était plein d'Anglais qui chantaient God save the Queen et qui buvaient en chantant God save the Queen. J'ai eu une pensée pour Anne.
(Finalement, l'Angleterre a perdu son match contre l'Afrique du Sud, mais nous étions déjà partis, Alexandrine et moi.)
- Un soir de la finale de la Coupe du monde de rugby est le meilleur soir pour rentrer à Saint-Denis sans se préoccuper de la grève du métro. La ligne 13 fonctionnait à 100% parce que la finale était au Stade de France. Merci le rugby. J'adore ce sport.
- Le cimetière du Père-Lachaise est un endroit totalement cliché, plein de caveaux et de pierres tombales de films d'horreur. Ca m'a fait penser que je n'aurai pas vraiment d'Halloween en France.
(Pas grave parce que j'ai vu des tombes vraiment épeurantes, pleines de mousse et de corbeaux avec des inscriptions comme "Christian, artiste dramatique, 1889". Histoire vraie.)
- La France est un pays frisquet où l'automne arrive très subitement. J'ai attrapé froid (merci le RER en grève), alors j'ai sorti mon foulard et mes Advils rhume et sinus.
- La France est le pire endroit au monde quand on apprend que Jorane sort un nouveau CD aujourd'hui même.
(Désolé si ça vous semble confus, je suis drogué aux Advils. Je vous réécrirai quand je serai sorti de désintox.)
- La station Invalides est la meilleure station pour avoir froid pendant plus d'une heure. Il a fallu attendre le foutu RER qui va à Versailles et qui n'arrivait pas à cause de la foutue grève.
- Le Champs-de-Mars est le meilleur endroit pour se faire offrir des bières un soir de la finale de la Coupe du monde de rugby. C'était plein d'Anglais qui chantaient God save the Queen et qui buvaient en chantant God save the Queen. J'ai eu une pensée pour Anne.
(Finalement, l'Angleterre a perdu son match contre l'Afrique du Sud, mais nous étions déjà partis, Alexandrine et moi.)
- Un soir de la finale de la Coupe du monde de rugby est le meilleur soir pour rentrer à Saint-Denis sans se préoccuper de la grève du métro. La ligne 13 fonctionnait à 100% parce que la finale était au Stade de France. Merci le rugby. J'adore ce sport.
- Le cimetière du Père-Lachaise est un endroit totalement cliché, plein de caveaux et de pierres tombales de films d'horreur. Ca m'a fait penser que je n'aurai pas vraiment d'Halloween en France.
(Pas grave parce que j'ai vu des tombes vraiment épeurantes, pleines de mousse et de corbeaux avec des inscriptions comme "Christian, artiste dramatique, 1889". Histoire vraie.)
- La France est un pays frisquet où l'automne arrive très subitement. J'ai attrapé froid (merci le RER en grève), alors j'ai sorti mon foulard et mes Advils rhume et sinus.
- La France est le pire endroit au monde quand on apprend que Jorane sort un nouveau CD aujourd'hui même.
(Désolé si ça vous semble confus, je suis drogué aux Advils. Je vous réécrirai quand je serai sorti de désintox.)
jeudi 18 octobre 2007
Moé si moé si
Mercredi, nous avons reçu une boîte de Poptarts à l'OFQJ. Je crois que c'est notre bureau de Montréal qui voulait nous faire une surprise. En tout cas, les Poptarts ont été super populaires, merci les Têtes à claques.
(Bon, Mme Galin n'a pas tellement apprécié. Elle a trouvé ça complètement immangeable, et je crois que ça lui a pris l'après-midi pour se remettre de sa bouchée.)
((Moi, j'ai toujours beaucoup aimé les Poptarts, et ça a bien tombé parce que j'étais un peu déprimé mercredi après-midi. Ca m'a remonté le moral.))
(((Résumons : j'ai mangé de la poutine samedi, des Poptarts mercredi. Ce sont mes deux aliments de base. Suis-je de retour au Québec?)))
En ce moment
En ce moment, en France, la Terre a arrêté de tourner parce que :
1) Nicolas Sarkozy a divorcé de Cécilia, c'est officiel.
2) La RATP est en grève. Et j'ai découvert que Saint-Denis est à une heure de marche de Paris. Testé par Marco et Alexandrine.

Ah oui, et je suis soulagé d'apprendre qu'il n'y aura pas d'élections fédérales cet automne, parce que je sais (malheureusement) très bien que c'est difficile de voter par correspondance à l'étranger.
1) Nicolas Sarkozy a divorcé de Cécilia, c'est officiel.
2) La RATP est en grève. Et j'ai découvert que Saint-Denis est à une heure de marche de Paris. Testé par Marco et Alexandrine.
Ah oui, et je suis soulagé d'apprendre qu'il n'y aura pas d'élections fédérales cet automne, parce que je sais (malheureusement) très bien que c'est difficile de voter par correspondance à l'étranger.
lundi 15 octobre 2007
Québécois langue seconde
Ce soir, j'ai assisté à une lecture de la pièce Les muses orphelines de Michel Marc Bouchard. Paname Pilotis, une compagnie française, a l'intention de monter la pièce "dans sa version québécoise originale".
C'était assez étrange, parce que les acteurs gardaient leur manière de jouer à la française, et leur accent français, mais ils utilisaient les expressions québécoises du texte. Ca donnait des choses comme : "Queuh c'est qu'a va bin dire quand a va reuvenir icitte, Meûman?" ou "Donne-moué cinq piastreuh ou j'pique tes clés de châr!"
En même temps, les comédiens n'ont pas essayé d'imiter l'accent québécois - ce qui aurait été catastrophique. Je crois qu'ils ont juste voulu faire une pièce authentique : un texte authentique et une interprétation authentique. Ca aurait été beaucoup trop faux, sinon.
Les premières minutes passées - lors desquelles j'ai dû retenir le plus gros fou rire de toute ma vie - l'oreille s'habitue et j'ai vraiment beaucoup apprécié la pièce.
C'était la première fois que j'assistais à une représentation des Muses orphelines. Je ne savais pas que l'histoire était si captivante - en fait, c'est un vrai soap.
Allez voir la pièce où que vous soyez.
(Moi je me dit : il fallait bien aller à Paris pour entendre quelque chose qui se déroule à Saint-Ludger-de-Milot, au Lac-Saint-Jean!)
Après, il y a eu une sorte de débat sur la place du français québécois dans la littérature française. Une des intervenante était Noëlle Renaud, qui a "traduit" la pièce du québécois au français, à la demande de Michel Marc Bouchard - mais ça n'était pas sa "traduction" qui était lue ce soir, c'était la version originale de Bouchard. La discussion était intéressante. J'ai juste été pincé quand on a dit que "le québécois est une langue étrangère". C'est que je suis plutôt contre le fait d'élever des barrières inutiles et de faire des distinctions, surtout quand il est question de langue et de communication. J'aimerais bien exposer le fond de ma pensée un jour, mais je veux me coucher tôt ce soir et j'ai encore des choses à réfléchir.
C'est demain qu'arrive Alexandrine, une amie du secondaire qui va bientôt s'installer en Irlande. Je l'héberge une bonne semaine, alors ne soyez pas surpris s'il y a un certain ralentissement dans mes activités de blogueur.
C'était assez étrange, parce que les acteurs gardaient leur manière de jouer à la française, et leur accent français, mais ils utilisaient les expressions québécoises du texte. Ca donnait des choses comme : "Queuh c'est qu'a va bin dire quand a va reuvenir icitte, Meûman?" ou "Donne-moué cinq piastreuh ou j'pique tes clés de châr!"
En même temps, les comédiens n'ont pas essayé d'imiter l'accent québécois - ce qui aurait été catastrophique. Je crois qu'ils ont juste voulu faire une pièce authentique : un texte authentique et une interprétation authentique. Ca aurait été beaucoup trop faux, sinon.
Les premières minutes passées - lors desquelles j'ai dû retenir le plus gros fou rire de toute ma vie - l'oreille s'habitue et j'ai vraiment beaucoup apprécié la pièce.
C'était la première fois que j'assistais à une représentation des Muses orphelines. Je ne savais pas que l'histoire était si captivante - en fait, c'est un vrai soap.
Allez voir la pièce où que vous soyez.
(Moi je me dit : il fallait bien aller à Paris pour entendre quelque chose qui se déroule à Saint-Ludger-de-Milot, au Lac-Saint-Jean!)
Après, il y a eu une sorte de débat sur la place du français québécois dans la littérature française. Une des intervenante était Noëlle Renaud, qui a "traduit" la pièce du québécois au français, à la demande de Michel Marc Bouchard - mais ça n'était pas sa "traduction" qui était lue ce soir, c'était la version originale de Bouchard. La discussion était intéressante. J'ai juste été pincé quand on a dit que "le québécois est une langue étrangère". C'est que je suis plutôt contre le fait d'élever des barrières inutiles et de faire des distinctions, surtout quand il est question de langue et de communication. J'aimerais bien exposer le fond de ma pensée un jour, mais je veux me coucher tôt ce soir et j'ai encore des choses à réfléchir.
C'est demain qu'arrive Alexandrine, une amie du secondaire qui va bientôt s'installer en Irlande. Je l'héberge une bonne semaine, alors ne soyez pas surpris s'il y a un certain ralentissement dans mes activités de blogueur.
Une place pour chaque chose
Et chaque chose à sa Place.

Vous saviez qu'il y a une Place du Québec à Paris? Elle est dans le 6e arrondissement, tout près de l'église Saint-Germain-Des-Prés (mais je pense qu'on se fait un peu voler la vedette par la Place Sartre-Beauvoir juste à côté).
Je sais qu'il y a aussi une Place du Canada. Elle est dans le 8e en face du Pont des Invalides. Je n'ai pas de photo, désolé.
Vous saviez qu'il y a une Place du Québec à Paris? Elle est dans le 6e arrondissement, tout près de l'église Saint-Germain-Des-Prés (mais je pense qu'on se fait un peu voler la vedette par la Place Sartre-Beauvoir juste à côté).
Je sais qu'il y a aussi une Place du Canada. Elle est dans le 8e en face du Pont des Invalides. Je n'ai pas de photo, désolé.
dimanche 14 octobre 2007
Poutine parisienne
Les amis, il s'est produit un miracle hier soir : le retour de la poutine dans ma vie.
Une amie parisienne, Laure, m'a demandé de l'initier à l'Art de la poutine. Ouais. Elle avait déjà un sachet de sauce St-Hubert que Ray lui avait envoyé il y a quelques semaines.
PARENTHESE/
Jean-François : Ray, c'est Raymond.
Maman : Ray, c'est le frère de Claudine.
Les Cahiernoiristes : Ray, c'est Ray.
Les autres : Vous ne connaissez pas Ray.
/FIN DE LA PARENTHESE.
J'ai juste conseillé à Laure d'acheter de l'emmental pour remplacer le cheddar, et le miracle fut.
En discutant, j'ai appris que dans certains mariages du nord de la France, on sert traditionnellement de la soupe à l'oignon vers cinq heures, lorsque les invités s'en vont. J'ai ainsi compris que le fait de se remplir l'estomac après avoir fêté est un besoin universel, peu importe que ça passe par la poutine ou la soupe à l'oignon.
A part de ça, Laure m'a prêté un recueil de contes qui se déroulent dans son quartier, La sorcière de la rue Mouffetard, et j'ai lu ça tout l'après-midi en me faisant chauffer sur le bord de la Seine. Oui oui, je vous emmerde.
Alors tout ça pour dire que la poutine est de retour dans ma vie. Il était temps parce que les crêpes nutella commençaient à devenir la base de mon alimentation. Maintenant tout va changer. Retour à la normale.
Les feuilles mortes
Jean-François m'a demandé à quoi ressemblait l'automne à Paris, s'il y avait des couleurs, tout ça. Eh bien non. Les feuilles font juste jaunir et tomber. Et les feuilles mortes, c'est laid et ça fait de la poussière quand on marche dessus - un peu comme le font les souvenirs et les regrets aussi.
Voici une photo du jardin des Tuileries.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais
Quand même, aux Tuileries, j'espère que quelqu'un ramasse les feuilles mortes à la pelle assez régulièrement.
Voici une photo du jardin des Tuileries.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais
Quand même, aux Tuileries, j'espère que quelqu'un ramasse les feuilles mortes à la pelle assez régulièrement.
Marco contre les mamies mélomanes
Il était une fois Marco. Non, il était une fois Marco qui avait vu dans un quotidien gratuit que le facteur de pianos Pleyel, pour fêter ses deux cents ans, offrait cinq concerts gratuits au cours de la journée de samedi. Marco était ravi.
Or, il ne savait pas trop où se trouvait la salle Pleyel ; il n'avait que le numéro civique, 252, et la rue, Faubourg Saint-Honoré. Aujourd'hui, Marco sait que le Faubourg Saint-Honoré est une très longue rue, et que le 252 est tout au bout.
Marco aurait voulu assister au concert de 14h30 sur Chopin. Or, il arriva à l'heure pile, les portes étaient déjà fermées, et des centaines de spectateurs étaient restés dehors faute de place. Marco se dit : "Tiens, le prochain concert, sur Schubert et Ravel, est à 16 heures. J'attends sur place et j'ai un siège assuré."
Marco attendit, mais il ne fut pas seul. Epaule contre épaule, dos contre poitrine, les spectateurs se tassaient pour être certains d'avoir un siège. Le public mélomane étant majoritairement composé de bourgeois et de mémés, dans l'ensemble bien propre et bien habillé, c'était encore assez supportable, malgré la chaleur qu'il faisait.
Puis vint l'ouverture des portes : la jungle, les animaux, l'émeute presque. Poussé de toutes parts, comprimé, Marco eut peur pour sa survie. Pendant un instant, il ne toucha plus le sol, et il craignit pour la sécurité des enfants et des vieillards. C'est que la finale de rugby s'était subitement déplacée à la salle Pleyel. Sans blague.
Marco assista à un concert d'une heure sans précédent, entre gens civilisés, où la pureté du son n'avait d'égal que le dynamisme de l'interprétation. Un vrai moment de bonheur.

En partant, Marco prit une photo des gens qui attendaient dehors le prochain concert, sans savoir dans quoi ils s'embarquaient réellement. Marco fut aussi surpris, au moment de sa douche, de n'avoir aucun bleu sur son corps. Eh ben.
Or, il ne savait pas trop où se trouvait la salle Pleyel ; il n'avait que le numéro civique, 252, et la rue, Faubourg Saint-Honoré. Aujourd'hui, Marco sait que le Faubourg Saint-Honoré est une très longue rue, et que le 252 est tout au bout.
Marco aurait voulu assister au concert de 14h30 sur Chopin. Or, il arriva à l'heure pile, les portes étaient déjà fermées, et des centaines de spectateurs étaient restés dehors faute de place. Marco se dit : "Tiens, le prochain concert, sur Schubert et Ravel, est à 16 heures. J'attends sur place et j'ai un siège assuré."
Marco attendit, mais il ne fut pas seul. Epaule contre épaule, dos contre poitrine, les spectateurs se tassaient pour être certains d'avoir un siège. Le public mélomane étant majoritairement composé de bourgeois et de mémés, dans l'ensemble bien propre et bien habillé, c'était encore assez supportable, malgré la chaleur qu'il faisait.
Puis vint l'ouverture des portes : la jungle, les animaux, l'émeute presque. Poussé de toutes parts, comprimé, Marco eut peur pour sa survie. Pendant un instant, il ne toucha plus le sol, et il craignit pour la sécurité des enfants et des vieillards. C'est que la finale de rugby s'était subitement déplacée à la salle Pleyel. Sans blague.
Marco assista à un concert d'une heure sans précédent, entre gens civilisés, où la pureté du son n'avait d'égal que le dynamisme de l'interprétation. Un vrai moment de bonheur.
En partant, Marco prit une photo des gens qui attendaient dehors le prochain concert, sans savoir dans quoi ils s'embarquaient réellement. Marco fut aussi surpris, au moment de sa douche, de n'avoir aucun bleu sur son corps. Eh ben.
samedi 13 octobre 2007
Un de plus
Vous savez déjà que ma cousine Marie-Claire et son copain Cédric sont restés chez moi quelques jours. Ca a été magnifique : ils m'ont nourri, m'ont donné un opener Heineken du musée Heineken d'Amsterdam (même plus besoin d'y aller), m'ont passablement diverti.
Eux font le tour de l'Europe backpack au dos. Ils sont juste géniaux.
Ben, j'ai eu l'adresse de leur blogue, qui vient s'ajouter à la liste de blogues de voyage que je lis.
Eux font le tour de l'Europe backpack au dos. Ils sont juste géniaux.
Ben, j'ai eu l'adresse de leur blogue, qui vient s'ajouter à la liste de blogues de voyage que je lis.
vendredi 12 octobre 2007
Encore du Louvre
Ceci est mon scrapbook, livré pour vous.

Ai vu une classe d'artistes amateurs prendre d'assaut une salle du Louvre. Si j'ai bien compris, une vingtaine de copains s'installent devant des tableaux gigantesques et copient certains détails pour se faire la main tous les vendredis soirs. Chacun son hobby.
(Et ouais, il y a même des perturbés qui passent leurs vendredis soir à prendre des photos du musée et à en faire des blagues. Bizarre, non?)

A part ça, je me suis perdu dans la section des antiquités égyptiennes et j'ai vu ZE momie, celle qui a dû inspirer tous les films d'horreur qui déroulent dans un musée. La momie de l'autre fois peut aller se rhabiller - de toute façon, celle-là était toute nue.
Ai vu une classe d'artistes amateurs prendre d'assaut une salle du Louvre. Si j'ai bien compris, une vingtaine de copains s'installent devant des tableaux gigantesques et copient certains détails pour se faire la main tous les vendredis soirs. Chacun son hobby.
(Et ouais, il y a même des perturbés qui passent leurs vendredis soir à prendre des photos du musée et à en faire des blagues. Bizarre, non?)
A part ça, je me suis perdu dans la section des antiquités égyptiennes et j'ai vu ZE momie, celle qui a dû inspirer tous les films d'horreur qui déroulent dans un musée. La momie de l'autre fois peut aller se rhabiller - de toute façon, celle-là était toute nue.
S'abonner à :
Messages (Atom)